SNUDI Force Ouvrière 13

Marseille, le 22 février 2005.

 

10 Mars 2005

 

Grève et manifestations interprofessionnelles

 

A l’appel des confédérations CGT FO, CGT et CFTC

 

et des fédérations de fonctionnaires UIAFP FO, UGFF CGT, CFTC, FSU et UNSA

 

A Marseille, Rendez vous 10h, Vieux Port

 

Malgré l’ampleur de la grève du 20 janvier, malgré le succès des manifestations du 5 février, le gouvernement continue à afficher un mépris totalement inacceptable vis-à-vis des salariés.

 

TROP C’EST TROP

 

* Alors que notre pouvoir d’achat ne cesse de baisser et que les profits des entreprises n’ont jamais atteint de tels sommets, le gouvernement refuse toujours d’ouvrir des négociations pour l’augmentation des salaires.

Pire, il augmente les prélèvements obligatoires (CSG, RDS…) et met en place une « retraite additionnelle » qui n’est rien d’autre qu’un fond de pension obligatoire.

 

* Alors que nos conditions d’enseignement n’ont jamais été aussi mauvaises, la rentrée scolaire 2005 dans le 1er degré  se prépare avec seulement 600 postes créés pour accueillir 51.000 élèves supplémentaires…

Pire, l’Assemblée nationale vient d’adopter en première lecture le projet de loi d’orientation pour l’avenir de l’école.

Il institue un « socle » minimum de connaissances, soumet notre liberté pédagogique au projet d’école ou d’établissement et l’exercice de nos droits et garanties statutaires au règlement intérieur de chaque école, de chaque établissement.

 

C’est l’atomisation de l’école publique, laïque et  républicaine

C’est la liquidation de notre statut de fonctionnaires d’Etat

 

Alors, avec tous les salariés, avec tous les fonctionnaires,

 

TOUS EN GREVE, TOUS AUX MANIFESTATIONS

Jeudi 10 Mars 2005

 

-         Pour l’augmentation générale des salaires, pas des horaires

-         Contre la régionalisation / décentralisation

-         Contre le transfert des TOS

-         Pour leur maintien dans la Fonction publique de l’Etat

-         Contre les suppressions de postes

-         Pour les ouvertures des classes nécessaires

-         Pour le retrait du projet de loi Fillon